Suivre le huitième de finale des Diables Rouges face aux États-Unis, diffusé entre 2h et 4h du matin dans la nuit de lundi à mardi, s'annonce éprouvant avant une journée de travail.
Dans Het Laatste Nieuws, le professeur Johan Verbraecken, spécialiste du sommeil à l’hôpital universitaire d’Anvers, propose plusieurs stratégies pour aborder au mieux cette nuit fragmentée.
Contrairement au match précédent diffusé à 5h un samedi, l'horaire actuel impose un choix crucial : faut-il veiller ou dormir en amont ?
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Etes-vous du matin ou du soir?Selon l'expert, tout dépend de votre profil biologique. Les personnes matinales gagneront à s'endormir dès 22h pour emmagasiner près de quatre heures de repos avant le coup d'envoi.
En revanche, les profils nocturnes, incapables de trouver le sommeil si tôt, auront tout intérêt à rester éveillés jusqu'au coup de sifflet final avant de se coucher.
Le médecin précise que les micro-siestes diurnes offrent un coup de fouet temporaire mais ne compensent pas une vraie nuit. Pour maximiser les chances de se rendormir après la rencontre, il déconseille fortement le café, la caféine restant active de nombreuses heures dans le sang.
Attention au coeur
Concernant les boissons et la nourriture, une bière et quelques snacks restent tolérés, les sucres rapides aidant même à lutter contre la fatigue à court terme.
Finalement, le principal obstacle au repos sera l'excitation du match. Le suspense et la joie d'une potentielle victoire stimulent l'adrénaline et le rythme cardiaque.
Le professeur Verbraecken suggère donc de s'accorder un moment de calme pour décompresser avant de tenter de retrouver les bras de Morphée.