Anderlecht a dû faire preuve de beaucoup de patience, mais le club a enfin trouvé son nouvel entraîneur cette semaine. Après une recherche qui aura duré des mois, le choix s'est finalement porté sur Vítor Bruno, une nomination qui n'a pas manqué de faire sourciller.
Le Portugais de 43 ans est en effet un parfait inconnu pour l'amateur de football belge moyen. Sa principale lettre de noblesse est d'avoir été, pendant douze ans, le bras droit attitré de Sérgio Conceição, ce qui lui a permis de travailler comme adjoint dans plusieurs clubs de premier plan.
Le manque d'expérience, un faux problème
Son parcours en tant qu'entraîneur principal s'avère pourtant nettement moins impressionnant. Sa seule et unique expérience comme T1 s'est déroulée à Porto, où il avait succédé à Conceição à l'été 2024. Un semestre plus tard, il était déjà limogé. Il venait d'ailleurs de passer un an et demi sans club.
Ce manque d'expérience au poste de coach principal est pourtant balayé d'un revers de main par Antoine Sibierski. « Pour moi, ce n'est pas du tout un sujet », tranche-t-il clairement dans les colonnes de Het Laatste Nieuws. « Il a travaillé six mois à Porto, un club où la pression est énorme. Cela équivaut à plusieurs années ailleurs. J'ai toute confiance dans le fait d'avoir fait le bon choix. Ce n'est absolument pas un risque. »
Sibierski convaincu par le choix de Bruno
Lors du processus de recrutement, Sibierski a en effet décelé bien d'autres raisons de s'engager avec Vítor Bruno. « Il y a trois paramètres que je prends en compte lorsque je cherche un nouvel entraîneur : sa personnalité, son coaching et son management », indique le directeur sportif.
« Sur le plan humain, il correspond parfaitement à ce que je veux accomplir avec ce club », assure déjà Sibierski. « Vítor Bruno répond aux critères de notre philosophie de jeu. C'est-à-dire un football dominant. Je veux gagner des matchs avec la possession du ballon. »
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