On le sait, Neymar tenait particulièrement à participer à la Coupe du Monde. S'il a tout fait pour rentrer dans la sélection, il s'est en revanche blessé lors de la dernière journée de championnat avec Santos avant le rassemblement.
Si le club avait dans un premier temps indiqué qu'il ne s'agissait de rien de grave, des examens ont révélé qu'il en aurait pour quelques semaines. Et c'est finalement ce mercredi contre l'Ecosse que le joueur a pu faire son retour sur le terrain.
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"Un moment de gratitude"Monté à un quart d'heure de la fin du temps réglementaire, il n'aura pas montré grand-chose mais sa seule présence a suffi à créer une émotion forte chez lui. Au coup de sifflet final, il était en effet en larmes, conscient d'où il revient.
"C’est un moment de gratitude. Je remercie Dieu de pouvoir vivre cela à nouveau. J’ai passé de longues journées loin de la sélection brésilienne. J’étais parti depuis longtemps, c’est donc une sélection différente, je la vois d’un autre œil", déclarait-il à l'issue de la rencontre.
"J'ai versé quelques larmes"
"Mais je suis très heureux d’avoir pu revenir jouer une Coupe du Monde et défendre la sélection brésilienne après tant d’années. Je remercie également tout le peuple brésilien qui m’a soutenu, encouragé et pour qui j’ai prié. Je sais que je ne peux pas répondre à tout le monde, mais je tiens à exprimer ici ma gratitude pour ce soutien. Et c’est ça : continuer à m’améliorer de plus en plus pour aider l’équipe nationale", de poursuivre Neymar.
Avant de conclure : "C’est sûr, c’est un film qui défile dans ma tête. Là, le ballon ne sortait pas… Il y avait un corner, mais je ne voulais pas que le match s’arrête à ce moment-là, parce que ce corner était dangereux. Alors tout défilait très vite dans ma tête. Mais c’était un moment de grand bonheur. J’ai été ému à la fin du match quand j’ai regardé ma famille dans les tribunes, tout le monde en larmes. Tout ce que j’ai enduré, ils l’ont enduré aussi. C’est un mélange de sentiments, mais ça en valait la peine (…). Oui, j’ai été ému. Je suis allé aux vestiaires, tout seul, et j’ai versé quelques larmes. C’est un immense soulagement de revivre tout ça.."