Pour la Belgique, le début de la Coupe du Monde ne s'est pas passé comme prévu. Après un nul qui n'avait pas inquiété contre l'Egypte, il y en a eu un autre beaucoup plus inquiétant contre l'Iran.
Un match qui a été analysé sous toutes ses coutures et qui a permis de mettre en évidence ce qui n'allait pas mais aussi certains points positifs. "On a vu contre l’Iran que les joueurs avaient pris le match par le bon bout et qu’il y avait un plan de jeu", explique ainsi Fred Waseige à la RTBF.
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"Les Diables savent encore jouer au football""Le problème, c’est que si on ne marque pas, on n’évite pas les soirées de crise à se demander si les Diables savent encore jouer au football. Bien sûr qu’ils savent encore jouer au football ! Marquer des buts fera toute la différence, tout simplement", poursuit le consultant.
"Je voudrais sentir une urgence"
Un Fred Waseige qui évoque la possibilité que quelque chose se soit brisé au sein du groupe : "S’il y a une crise, je préférerais qu’elle ait lieu sur le terrain", dit-il. Pour lui, il va désormais falloir réagir lors du match contre la Nouvelle-Zélande, qui peut enfin lancer le Mondial de la Belgique.
"Je voudrais sentir une urgence, un sentiment de révolte. Et tant qu’on ne sera pas à la fin des 90 minutes samedi, je croirais que c’est possible et que ce match contre la Nouvelle-Zélande servira de déclic", conclut un Waseige qui se veut donc optimiste avant une rencontre qui devrait permettre aux Belges de se qualifier pour les seizième de finale, et peut-être même à la première place.