Pour les Diables Rouges, la Coupe du monde a commencé de manière particulièrement décevante avec un maigre deux sur six face à l'Égypte et à l'Iran. L'heure est donc à l'analyse pour comprendre ce qui cloche exactement et trouver les solutions disponibles. Toby Alderweireld vient de poser un constat des plus douloureux.
L'ex-défenseur, qui compte lui-même 127 sélections avec les Diables Rouges, a vécu aux premières loges la douloureuse élimination dès la phase de groupes lors de la Coupe du monde au Qatar il y a quatre ans. L'Euro d'il y a deux ans n'avait guère été plus brillant. Les Diables s'étaient alors extirpés de justesse d'un groupe composé de la Roumanie, de l'Ukraine et de la Slovaquie, avant de sombrer sans gloire en huitièmes de finale face à la France.
Alderweireld pointe une tendance douloureuse
Un scénario similaire plane aujourd'hui, car les Diables devront impérativement s'imposer face à la Nouvelle-Zélande lors de leur dernier match pour arracher leur qualification in extremis. Décrocher la première place du groupe s'annonce déjà compliqué, ce qui laisserait présager une affiche bien plus corsée dès les seizièmes de finale.
Alderweireld constate d'ailleurs une tendance douloureuse au fil de ces tournois. "À chaque compétition, on répète que nous avons des qualités devant mais que le bât blesse derrière. Pourtant, quand on regarde les trois ou quatre derniers tournois, on réalise que c'est surtout offensivement que nous ne répondons pas présents", a-t-il ainsi confié à Het Laatste Nieuws.
L'attaque déçoit depuis trois tournois consécutifs
Un constat difficile teinté de vérité. Sur l'ensemble de ces trois dernières compétitions, les Diables n'ont inscrit que quatre petits buts en neuf rencontres. Lors du Mondial il y a quatre ans, ils s'étaient arrêtés à un seul but, à l'Euro ils en ont marqué deux, et pour cette Coupe du monde, le compteur affiche une seule réalisation – qui plus est un but contre son camp.
Pourtant, c'est sur le front de l'attaque que devraient, en principe, résider de plus grands atouts des Diables. "Il faut alors oser pointer du doigt ceux qui y jouent", souligne Alderweireld, ciblant ainsi Kevin De Bruyne, Romelu Lukaku, Jérémy Doku et consorts. "C'est à eux de prendre leurs responsabilités et d'apporter plus de qualité." »
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