Ce dimanche, les Belges sont à Los Angelese pour y affronter l'Iran. Une rencontre qui sera dirigée par un Belge.
Si son nom ne parle pas à grand monde, c'est parce qu'il officie dans l'ombre. Et son rôle est pourtant crucial puisqu'il réalise les rencontres qui se déroulent à Los Angeles pendant ce Mondial. Jean-Charles Vankerkoven sera donc aux manettes pour le duel entre la Belgique et l'Iran.
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"La manière la plus cohérente possible""Evidemment, mon rôle premier c’est de filmer les matchs de manière la plus cohérente possible. C’est ce qu’on appelle le storytelling. Raconter ce qui se passe sur le terrain, restituer l’ambiance, montrer tous les aspects du jeu pour un public qui est très vaste", explique le réalisateur à la RTBF.
Avant de poursuivre : "Il y a des matchs de la phase de groupe, comme le Brésil par exemple, ce sont des rencontres suivies par des centaines de millions de téléspectateurs. Donc ça, forcément, c’est une donnée, elle est là quelque part dans un coin de la tête. Mais on la laisse un peu de côté parce que bon, ça ne doit pas changer la donne."
"On est neutre"
Et quand on lui parle du fait qu'il va réaliser la rencontre des Diables, le Belge répond : "Il y a deux équipes, deux points de vue, deux peuples qui regardent. Il y a une équipe dominante et une dominée, une qui marque, une qui encaisse, une qui se qualifie et une qui n’est pas sûre de se qualifier. Les contrastes sont très importants et ça doit être assez équilibré. On est neutre. Bon, moi je suis belge, mais voilà, à ce moment-là, je ne suis pas belge, je suis un acteur de la Coupe du monde."
Et Jean-Charles Vankerkoven de conclure en évoquant la situation de l'Iran : "C’est particulier, c’est un contexte assez incroyable. Mais je ne peux pas rentrer dans les dans le détail de comment je vais l’aborder le match. Ce sera un match différent c’est sûr mais ça reste du foot."