Pour la Belgique, il y a ce samedi à Los Angeles un duel contre l'Iran au programme. Une rencontre qui doit permettre de l'emporter après un nul pour entamer la Coupe du Monde.
"Il faut remporter ce match pour se mettre en bonne position dans ce classement général. En réalité, il n'y a pas grand-chose à changer par rapport au match de lundi. On a refait la rencontre, on s'est créé quand même pas mal d'occasions", analyse d'emblée Thomas Meunier pour la RTBF.
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"Pas grand-chose à changer""Mine de rien, même si on aurait pu concéder deux buts, on aurait pu en marquer cinq. Il faut voir le côté positif je trouve. C'est surtout notre entame de match qui n'était pas bonne. On a perdu pas mal de ballons et de duels, on a manqué d'agressivité", de poursuivre Meunier.
"La dynamique n'était pas bonne, on était perdu par moments. Il y avait peut-être un peu de stress pour le début de la compétition. On a hâte de jouer ce deuxième match. On a les qualités pour s'affirmer et peut-être faire un match référence qui pourra donner notre carte de visite aux adversaires pour la suite de la compétition. On devra jouer sans Jérémy Doku : on le connait, c'est un atout indéniable. J'espère qu'il sera de retour pour le prochain match face à la Nouvelle-Zélande
"Faire un match référence"
Meunier qui revient sur l'adversaire des Diables et le stade dans lequel la rencontre aura lieu : "Il ne faut pas sous-estimer cette équipe. Si on compare les deux équipes, on doit se dire qu'on doit gagner. On a visité le stade, il est exceptionnel. On dirait un stade 100.000 places alors qu'il en fait 70.000."
"L'architecture, c'est très moderne. On voit ça dans les stades où nous sommes déjà allés, c'est le cas pour les centres d'entrainement aussi. Tout est moderne, beau et fonctionnel. C'est l'Amérique. Au niveau du gazon, celui à Seattle était beaucoup trop haut. L'arrosage tenait deux minutes à peine vu la chaleur. C'était difficile de pouvoir provoquer son adversaire. Il est beaucoup plus frais à Los Angeles, l'herbe est plus courte. Pour moi, les conditions sont bien plus favorables", analyse Meunier.
Avant de conclure sur son coéquipier à Lille, Matias Fernandez-Pardo : "C'est un guerrier. Ca a parfois été plus compliqué au début à Lille. Il a compris qu'il devait se bouger s'il souhaite atteindre ses objectifs. Il a été récompensé avec cette Coupe du monde. Il est conscient que sa marge de progression est immense."