Le partage face à l’Égypte continue d’alimenter les débats autour des Diables Rouges. Malgré quelques éclairs techniques, Leandro Trossard peine encore à convaincre en sélection, où son influence reste largement discutée.
Les critiques n’épargnent pas Leandro Trossard après la rencontre entre la Belgique et l’Égypte. Considéré comme l’un des principaux leaders offensifs en l’absence d’un Jérémy Doku à son meilleur niveau et avec un Romelu Lukaku encore en phase de reprise, l’attaquant d’Arsenal n’a pas réussi à faire l’unanimité.
Aligné durant l’intégralité de la rencontre, Trossard a pourtant laissé entrevoir sa qualité technique avec une talonnade inspirée qui a lancé Thomas Meunier vers le but. Un geste de classe qui n’a toutefois pas suffi à faire oublier une influence jugée limitée dans le jeu offensif belge.
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Historique compliquéSur le plateau de RTL Sports, Thomas Chatelle a rappelé que les attentes autour de l’ancien joueur de Genk restent élevées : "L’historique de Trossard en équipe nationale, c’est quand même compliqué. Il ne parvient pas à inverser la tendance, il arrive avec un statut de finaliste de Ligue des Champions, de vainqueur de la Premier League".
Anthony Vanden Borre a tenu un discours similaire : "À partir du moment où tu reçois les clés d’un coach comme ça, prends-les et assume ! C’est quoi notre plan B dans ce cas-là ? Un Trossard doit absolument plus peser dans ces moments-là. De Ketelaere a été transparent. C’était totalement insuffisant".
Ces critiques relancent la question des alternatives offensives à disposition de Rudi Garcia. Dodi Lukebakio a récemment démontré sa capacité à faire la différence sur un geste décisif, tandis qu’Alexis Saelemaekers a enrichi son registre tactique au fil de ses expériences en Italie.
Pour l’heure, le sélectionneur belge continue de miser sur Trossard. Mais les débats autour de son rendement en équipe nationale restent plus vifs que jamais.
Salomon AGADA