On savait que ce serait un match difficile, ça l'a été. On Savait qu'on jouait une équipe redoutable avec des attaquants rapides et une solidité, une agressivité. On a beaucoup été battus dans les duels en première période mais on a élevé le curseur en seconde période.
Malgré sa longue expérience, Rudi Garcia n'avait encore jamais dirigé une rencontre en Coupe du Monde. C'était le cas ce lundi face à l'Egypte ; un match qui s'est terminé par un match nul décevant au vu des attentes. "Le positif, c'est que quand on est menés contre une équipe qui a l'habitude de défendre et de jouer en contre, d'avoir au moins égalisé, même si on aurait pu inscrire un deuxième but, c'est déjà important", relativisait le sélectionneur.
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"Surtout ne pas perdre""Face à un adversaire comme cela, si on ne peut pas gagner, il faut surtout ne pas perdre. Ca démontre que le groupe que le groupe est important, tous ceux qui sont montés ont apporté eur pierre à l'édifice. Il y a Romelu mais il n'y a pas que lui", de poursuivre Garcia. "Après l'égalisation de Romelu, on a surfé là-dessus, on a poussé, on n'était pas loin de gagner le match, il y a un grand arrêt sur la tête de Brandon."
Quant au raison du mauvais début de rencontre de ses hommes, le Français analysait : "Pelouse sèche, il faisait chaud, on était un peu monorythme, on manquait de mouvement. On savait que ce n'était pas évident de jouer à midi, ils sont peut-être un peu plus habitués que nous. Mais il faut que ça nous serve de leçon pour Los Angeles, même si on ne jouera pas en plein cagnard."
"Pas obligés de perdre les ballons"
Et Rudi Garcia d'ajouter tout de suite : "Les pertes de balle, même quand il y a une pelouse qui accroche et qu'il fait 30 degrés, vous n'êtes pas obligés de perdre les ballons. On doit être plus serré pour contrer le buteur adverse."
Pour le sélectionneur, il va donc falloir passer à la vitesse supérieure : "J'étais content que l'équipe montre qu'elle était en capacité de revenir et content pour Romelu. Je sais quelle importance ça a de revenir au score sur un match comme ça. Même si j'aurais voulu gagner, il y au moins le partage. À nous de montrer contre l'Iran qu'on est capables de gagner puis contre la Nouvelle-Zélande. Ce n'est pas le moment d'en parler mais chaque but et chaque clean sheet va compter."