En 2010, au-delà de l'élimination précoce du champion du monde en titre italien et du scandale du bus français, il y avait eu le souci du ballon mis à disposition des joueurs.
Le Jabulani était composé de huit panneaux en forme de tétraèdre tronqué et le souci, c'est que le ballon s'était révélé être particulièrement fuyant, ce qui avait énervé les gardiens.
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Jamais aussi dépouilléCette fois, le Trionda est composé de seulement quatre panneaux, de nouveau de tétraèdres mais nus cette fois. Un ballon qui n'a jamais été aussi dépouillé mais qui a dû relever des défis pour éviter de présenter les mêmes défautes que le Jabulani.
Depuis le Telstar de 1970 avec ses 32 panneaux en icosaèdres tronqués, l'évolution a été particulièrement importante. Il y a 56 ans, le ballon présentait une méthode de fabrication qui permettait d'atteindre 60 rotations en conservant sa forme. Avec le Trionda, on compte 12 rotations pour le laisser identique à lui-même.
Le souci des frappes molles
Le Jabulani avait lui aussi une symétrie de 12 rotations mais la différence du Trindoa, c'est que les concepteurs lui ont ajouté une rugosité qui lui permet de rester stable, comme l'explique le professeur de l'ULB Fabrizio Bucella. Si à haute vitesse le ballon ne bouge pas, le seul risque concerne les frappes molles.
Reste donc à voir comment les joueurs l'exploiteront durant le tournoi et comment les gardiens s'adapteront aux trajectoires du Trionda, qui est une nouvelle fois produit par Adidas.