Au camp de base des Diables Rouges pour le Mondial 2026, les jeux de cartes sont le passe-temps favori des joueurs. Hans Vanaken (34 ans) confie à Het Nieuwsblad que les parties de « Chinees poepen » et de « double king » sont très disputées.
Bien que de petits enjeux symboliques pimentent les soirées, le milieu de terrain assure que l'ambiance reste excellente et qu'aucune dispute n'éclatera.
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Le douloureux souvenir de la Coupe du monde 1994Une précision historique nécessaire pour rassurer les supporters. Lors de la Coupe du monde 1994, également disputée aux États-Unis, une « affaire des cartes » avait brisé la cohésion de l'équipe : des joueurs s'étaient lourdement endettés lors de parties de poker clandestines.
Selon le psychologue du sport Jef Brouwers, le jeu n'est qu'un amplificateur de tensions préexistantes, inexistantes en 2026. Loin du poker à haute tension de 1994, les Diables actuels privilégient des jeux conviviaux et récréatifs. Même la Ligue flamande de bridge valide la démarche, qualifiant ces activités de parfaits outils de détente entre camarades.