La Belgique est considérée par la plupart des experts comme la grande favorite pour la Coupe du monde et la première place du groupe G. La Nouvelle-Zélande est quant à elle perçue comme le petit poucet. Les Kiwis se méfient du match contre les Diables Rouges.
Pour la Nouvelle-Zélande, ce sera sa troisième participation à la phase finale de la Coupe du monde. En 1982 et en 2010, les Océaniens étaient déjà de la partie. Mais ces campagnes n'ont pas duré longtemps. Le pays n'a encore jamais passé le cap de la phase de groupes. Plus encore : la Nouvelle-Zélande est l'un des six participants à n'avoir jamais remporté un match de Coupe du monde.
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Le pays le moins bien classéOn constate toutefois une progression dans les performances. En 1982, tous les matchs avaient été perdus sans aucune chance. En 2010, la Nouvelle-Zélande a réussi à tenir l’Italie, le Paraguay et la Slovaquie en échec. Ces trois points n’avaient alors pas suffi pour se qualifier. Mais en soi, les résultats n’étaient donc certainement pas mauvais.
La chance que la Nouvelle-Zélande sorte à nouveau invaincue de la phase de groupes lors de cette Coupe du monde est toutefois très mince. Le pays occupe la 85e place du classement FIFA et est donc le moins bien classé de tous les participants. L'équipe ne compte pratiquement aucune expérience du football européen de haut niveau. Et l'adversaire est en outre de taille.
Les Kiwis tremblent pour Doku
C'est notamment pour le match contre les Diables Rouges, lors de la dernière journée de la phase de groupes, que les Kiwis se préparent déjà au pire. Shane Smeltz, qui compte plus de 50 sélections et a été un pilier de la Coupe du monde 2010, a déjà évoqué ce match sur la chaîne australienne SBS Sports. « S’il y a bien une équipe sous pression dans ce groupe, c’est eux. Ils ont un bon mélange actuellement, avec quelques jeunes talents qui montent. Ils vont probablement survoler ce groupe », a-t-il déclaré, plaçant d’ores et déjà la barre très haut.
Quelques Diables ont également été évoqués individuellement. Jérémy Doku a été présenté comme le grand meneur de jeu. « L'arrière droit n'est déjà pas notre point fort, il faudra donc voir comment ils vont s'y prendre. Ils devront le marquer à deux. Ou jouer à cinq en défense », craint Smeltz face aux feintes de Doku. « Je pense que la Belgique va surprendre beaucoup de monde. Ce que je veux dire par là, c'est qu'elle va prendre de l'élan lors de la phase de groupes et devenir l'outsider de ce tournoi. »