Pour Thibaut Courtois, un retour en Belgique en tant que joueur n'a jamais été envisagé. Mais le Diable rouge n'a jamais caché qu'il voulait rendre ce qu'on lui avait donné.
Ainsi, il a décidé d'investir à Genk, où il va permettre au club de franchir un pas dans ses envies de grandir. Le portier va contribuer à la création du nouveau centre d'entrainement et peut-être à la construction d'un nouveau stade, qui est dans les cartons de la direction.
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Premiers contacts il y a deux ansRevenant sur l'accord qui a été signé avec son ancien club, il explique : "Il y a deux ans, nous avons eu une première brève discussion à ce sujet. Cela n’avait pas eu de suite à l’époque. Mais après l’annonce de mes investissements, j’ai reçu un appel de Sem Franssen (directeur commercial, ndlr) pour qu’on se revoit et nous avons alors collaboré de manière intensive."
S'il a fait son retour à Genk, Courtois avait un moment été cité à Hasselt : "J’ai eu un entretien avec Sam Kerkhofs. Nous nous connaissons bien et il a un beau projet, mais cela ne correspond pas à notre stratégie. Et puis Genk s’est présenté… C’est comme un retour aux sources pour moi. C’est la seule équipe belge dont je peux faire partie."
"Se hisser parmi les 50 meilleurs clubs"
Pour Courtois, s'il y aura avant tout un investissement financier, pas question de laisser l'aspect sportif de côté : "Pour moi, un investissement ne se résume pas à mettre de l’argent sans avoir son mot à dire. Nous voulons partager notre savoir-faire et nos opinions. Si l’on me demande si un joueur pourrait être intéressant, je suis tout à fait disposé à écouter ou à y jeter un œil. Mais Genk fonctionne très bien sur le plan sportif avec Dimitri (De Condé) et l’ensemble du club."
Déjà investisseur au Mans et à Extramadura, Courtois précise : "L’objectif n’est pas de fonctionner selon un modèle traditionnel de multi-clubs, dans lequel les joueurs sont échangés. Nous voulons surtout utiliser notre réseau pour progresser sur le plan commercial. Par exemple, grâce à des sponsors communs. Mais nous tenons surtout à ce que chaque club conserve sa propre identité."
Quant aux objectifs qu'il veut fixer à Genk, ils sont ambitieux : "L’objectif doit être que le Racing Genk soit chaque année en lice pour les titres. Et qu’il se qualifie régulièrement pour la Ligue des Champions – on voit bien, avec le Club de Bruges, à quel point ces primes sont importantes. À terme, le Racing Genk doit pouvoir se hisser parmi les 50 meilleurs clubs. Par ailleurs, nous voulons que le nom du club soit plus présent sur le plan commercial partout dans le monde."