Dimanche dernier, l'Union Saint-Gilloise affrontait la Club de Bruges dans ce qui ressemblait fort à une autre finale.
Une finale perdue cette fois-ci et sans que cela ne souffre aucune contestation. Revenant sur cette défaite et sur la large victoire brugeoise, Philippe Albert déclarait sur le plateau de La Tribune : "Ce n’est plus du tout la même équipe qui s’était inclinée au Parc Duden il y a quelques semaines."
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"Très difficile de résister""Ils ont fait un sans-faute depuis lors. Quand on autant d’individualités qui sortent du collectif, c’est très très difficile de pouvoir résister. Même pour une équipe comme l’Union Saint-Gilloise", ajoutait encore l'ancien Diable.
Et Cécile De Gernier de soulever un élément important : "L’Union est la meilleure équipe pour défendre mais ici, elle a dû attaquer. Elle a exposé toutes ses faiblesses. Elle était obligée de gagner et ça a fait en sorte qu’il y avait plein d’espaces derrière. La transition va tellement vite chez Bruges et la défense de l’Union est tellement lente que finalement vous vous retrouvez complètement exposé."
"Format Ligue des Champions"
"Les Brugeois ont souvent réussi à jouer l’un contre un. Contre Burgess et Sykes. Dans ces cas-là, l’Union est en difficulté. C’était un Bruges format Ligue des Champions", enchaine Nordin Jbari.
"On a vu les lacunes de certains défenseurs. Des joueurs qui sont largement au-dessus du lot en Belgique mais redeviennent normaux quand ils jouent des matchs de Ligue des Champions ou des rencontres de ce niveau-ci, face à des Forbs, Tresoldi ou Tzolis", ajoute encore Albert.
Ce qui est certain, c'est que tous les consultants sont d'accord sur le rôle de Vanaken, considéré comme le joueur du 21e siècle en Pro League. "Dans les grands matches, les grandes stars doivent être présentes. Vanaken a été au rendez-vous. Khalaili pas du tout", conclut Jbari sur le sujet.