À Anderlecht, si on n'a plus remporté le moindre trophée depuis 2017, on continue d'attirer jeunes et moins jeunes.
Car le Sporting reste le club le plus titré du royaume, celui qui a été l'un des plus importants fers de lance du football belge à l'étranger. Et ce n'est pas le nouveau directeur sportif qui dira le contraire.
Fraichement nommé, Antoine Sibierski se présentait à la presse ce mercredi. Et si l'on sait que l'home est assez mystérieux sur sa vie personnelle, il a tout de même dévoilé une anecdote qui en dit long sur son histoire avec Anderlecht.
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"Le club y était chaque année""Mes parents avaient une deuxième télé dans leur chambre. Un poste noir et blanc qui captait la RTBF de par la proximité avec la frontière belge", explique celui qui est originaire de la région de Lille.
Un riche passé
"Je regardais les matchs d'Anderlecht en Coupe d'Europe. Le club y était chaque année. J'avais plaisir à les voir jouer", ajoute le Français de 51 ans. Conscient qu'il débarque dans un club au riche passé, il veut le faire revivre et compte pour cela utiliser les mêmes recettes qui ont fait son succès à Troyes.
Ayant fait de l'ESTAC un club champion en Ligue 2 alors qu'il avait été relégué deux ans auparavant sur le terrain - avant d'être repêché miraculeusement en raison des déboires de Bordeaux - il sait qu'il va falloir réussir à mobiliser tout le monde et à tirer avec rigueur et discipline dans le même sens.