À Anderlecht, on sait qu'il y a la possibilité de remporter un premier trophée depuis 2017 avec la finale de la Coupe de Belgique face à l'Union Saint-Gilloise la semaine prochaine.
Mais ce qu'on veut au club, c'est être en mesure de lutter de nouveau pour le titre avec un projet solide construit sur le long terme. Les nombreux changements dans l'organigramme n'y ont évidemment pas aidé ais désormais, on pense avoir trouvé la bonne personne.
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Une transformation impressionnanteAyant convaincu Troyes avec 45 slides, Antoine Sibierski a transformé le club français de relégué en National (division 3) à leader de la Ligue 2. Une transformation en deux ans à peine qui a convaincu les dirigeants anderlechtois d'en faire leur directeur sportif.
Un directeur sportif qui s'exprimera pour la première fois ce mercredi mais qui ne devrait pas faire de grandes révélations, lui qui se qualifie de discret de par son éducation et que les autres qualifient de secret.
Dark Vador a débarqué
Mais au-delà de cela, Sibierski est quelqu'un qui a comme méthode de travail un cadre strict avec une exigence extrême et des choix forts. Certains des employés de l'ESTAC l'avaient d'ailleurs surnommé Dark Vador, ce qui en dit long sur la personne.
Si ses méthodes risquent donc de faire marcher certains au pas, il faudra surtout rapidement s'attaquer à des dossiers chauds comme l'avenir de certains cadres du groupes. S'il a un grand pouvoir de persuasion, Sibierski ne devrait toutefois pas s'éterniser en cas d'impasse et il pourrait donc y avoir du changement durant l'été.
En attendant, il reste donc une Coupe à aller chercher ainsi qu'une troisième place au classement. Pas facile ni pour l'un ni pour l'autre, avec des adversaires qui ne feront évidemment aucun cadeau au Sporting.