Le 17 février dernier, Benfica affrontait le Real Madrid en Ligue des Champions. Une rencontre lors de laquelle Gianluca Prestianni allait tenir des propos à caractère raciste envers Vinicius.
Si l'Argentin avait mis sa main devant la bouche pour insulter le Brésilien, le son a été capté et le témoignage de plusieurs joueurs a permis de confirmer que le joueur de Benfica avait bien traité son adversaire de "singe".
LIRE AUSSI: Pfaff met (de nouveau) son maillot de Maradona aux enchères
Une sanction étendueS'il avait nié, Prestianni avait toutefois été suspendu pour le match retour. Et il y a deux semaines, l'UEFA a décidé de lui infliger six matchs de suspension dont trois avec sursis pour comportement discriminatoire.
Mais l'instance européenne ne s'est pas arrêtée là et a demandée à la FIFA d'étendre la sanction à l'échelle mondiale. Cette dernière ayant donné son accord, Prestianni voit ses chances de faire partie de la sélection argentine quasiment réduites à néant.
Privé de Mondial ?
N'ayant disputé qu'une seule rencontre internationale, le joueur sait qu'il manquerait le début du tournoi. Puisqu'il est loin d'être incontournable, le sélectionneur devrait donc le laisser chez lui alors que l'Albiceleste tentera de défendre le titre remporté en 2022 au Qatar.
C'est contre l'Algérie, l'Autriche et la Jordanie que la défense du titre débutera pour la bande à Messi. Un groupe a priori à portée d'une nation qui a brillé durant les qualifications et qui pourrait donc viser le doublé, ce qui n'est arrivé qu'à l'Italie en 1934 et 1938 et au Brésil en 1958 et 1962.