Le premier finaliste de la Ligue des Champions est connu. Arsenal FC s'est imposé mardi soir face à l'Atlético de Madrid sur le plus petit des scores et pourra donc lutter, à la fin de ce mois à Budapest, pour soulever la « Coupe aux grandes oreilles ». Toutefois, cette qualification est entachée d'une certaine controverse.
C’est une véritable semaine de rêve pour les Gunners jusqu'à présent. Lundi soir, Manchester City a soudainement perdu des points précieux dans la course au titre, plaçant ainsi la victoire finale en Premier League à portée de main d'Arsenal. Le lendemain, le club a donc décroché son ticket pour la finale de la Ligue des Champions.
Au vu de l'ensemble de leur campagne, il n'y a rien à redire. L'équipe du coach Mikel Arteta a remporté la phase de ligue avec le maximum de points. Durant la phase à élimination directe, la marge a souvent été étroite, mais Arsenal reste pour l'instant invaincu dans cette campagne, n'ayant encore perdu aucun match.
Deux phases litigieuses
Pourtant, on place un petit astérisque à côté de cette qualification. Lors du match retour, alors que le score était de 1-0, l’Atlético a réclamé un penalty à deux reprises. Sur la première phase impliquant Giuliano Simeone et Gabriel, le contact semblait trop léger pour siffler penalty.
La seconde phase fait cependant couler beaucoup plus d'encre. Antoine Griezmann a récupéré le ballon dans la surface avant d'être touché par Riccardo Calafiori. Le Français s'est écroulé de manière théâtrale, mais au ralenti, le contact était bel et bien visible. Pourtant, aucun penalty n'a été accordé et la VAR n'est pas non plus intervenue.
La presse espagnole sort les griffes
Ici et là, on a suggéré que Marc Pubill aurait commis une faute au préalable, mais les ralentis ont montré que c'est le défenseur de l'Atlético qui avait lui-même reçu un coup. En Espagne, on crie donc au scandale. « Cette décision était mauvaise et dangereuse. On en parlera encore pendant des décennies », écrit AS avec un sens certain de l'exagération. « Un arbitrage à la maison comme à l'ancienne », affirme le chroniqueur Alfredo Relaño dans les colonnes de Marca. « Daniel Siebert (l'arbitre) était l'invité surprise du bal d'adieu de Griezmann. Le genre d'invité qui veut voler la vedette et gâche la fête », assène de son côté Mundo Deportivo.
Gabriel kicked Pubill in the box & pretended to be hurt, somehow got a foul. Then Calafiori foul on Griezmann. 2 fouls for Atletico. 😭
— TopCee (@UtdTopCee) May 5, 2026
No VAR review. No Penalty 😅pic.twitter.com/HigR6ChCYT https://t.co/7uGbTI8DSl
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