Actuellement se tient à San Isidoro le procès de l'équipe soignante qui s'est occupée de Diego Maradona à la fin de sa vie.
Dès l'annonce du décès de la légende argentine, des accusations sur la façon dont la situation a été gérée par le personnel soignant ont vu le jour. Le premier procès n'ayant pas abouti, il a donc été décidé de juger les différentes parties lors d'un second procès.
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"Une agonie prolongée"Et ce mardi, un médecin légiste a livré son analyse quant aux derniers moments du Pibe de Oro. Dans son rapport, il évoque ainsi "une agonie prolongée" et des œdèmes présents "depuis pas mal de temps".
En visioconférence, le docteur Federico Corasaniti a expliqué qie lors de l'autopsie du cœur de Maradona, "il présentait des caillots entre les cavités". "Ces caillors apparaissent lors de périodes d'agonie prolongées." En ce qui concerne le liquide dans la cavité abdominale, le légiste a expliqué qie cela "ne peut pas se produire de manière soudaine" et a assuré que "cela évoluait depuis pas mal de temps".
Elément-clé du procès
Elément-clé du procès, l'agonie de Maradona et dénoncée par l'accusation alors que la défense la conteste. Selon les premiers, elle aurait duré plusieurs heures alors que le personnel soignant assure une prise en charge rapide et adaptée.
On notera qu'une autre spécialiste, la docteure Silvina de Piero, a expliqué que le foie de Maradona était "compatible avec une cirrhose" mais que ni alcool ni drogue n'avaient été détectés lors de l'analyse toxicologique. Une analyse qui corrobore les propos du psychologue Carlos Diaz, qui expliquait qu'il avait accompagné Maradona vers une abstinence totale "de 23 jours".