À Charleroi, quand Rik De Mil décida d'accepter l'offre de Gand, on confia les clés de l'équipes à Hans Cornelis.
Et si le coach a connu de bons débuts avec les Zèbres, il a ensuite connu une séquence plus compliquée qui a fini par lui coûter sa place. Deux semaines après son licenciement, il revient sur ce départ forcé : "Tout le monde s'est inquiété de mon état. Je vous assure que je vais bien", confie-t-il ainsi.
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"C'était un peu la panique"S'il va bien, il ne s'interroge pas moins sur le timing du Sporting. "Pour moi, c'était un peu la panique", lance-t-il. Cornelis ne comprend en effet pas le moment choisi pour le licencier et reste convaincu que son approche était la bonne.
Quoi qu'il en soit, Charleroi va donc devoir terminer les playoffs sans lui. Et après la défaite dans le derby wallon, il va falloir tenter de renouer avec la victoire ce mardi avec le déplacement à Genk, ce qui ne sera pas une mince affaire.
Aucun contact avec Frutos
Pour Cornelis, qui confie encore qu'il n'a jamais eu de contact avec Nicolas Frutos, qui a rejoint la direction sportive de Charleroi le 1er mars, on ne sait pas encore de quoi l'avenir sera fait mais il n'est pas impossible que son profil séduise une équipe à l'issue de la saison.
Ayant déjà une belle expérience, notamment grâce à ses tois années à Lokeren-Temse, l'ancien arrière-droit pourrait la mettre au service d'une équipe désireuse d'apporter du changement l'été prochain.