La saison semblait s'annoncer sereine en Jupiler Pro League. En effet, en raison de la réforme imminente du championnat, une seule équipe risque la relégation – et même cela n'est pas encore certain –, ce qui semblait devoir réduire considérablement le stress pour les clubs. Mais rien n'était moins vrai.
Ces derniers mois, les entraîneurs sont en effet tombés comme des mouches. Sur les seize entraîneurs qui ont débuté la saison en D1A, seuls quatre sont encore en poste à l’heure actuelle. Et il se pourrait bien que nous assistions à d’autres changements d’entraîneurs dans les semaines à venir.
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Cornelis à nouveau sur la touche à CharleroiHans Cornelis est l’un des entraîneurs qui s’est retrouvé sous le feu des critiques. Âgé de 43 ans, il a pris les rênes de Charleroi en décembre après le départ soudain de Rik De Mil pour Gand. Il avait pourtant très bien commencé, avec une série de huit matchs sans défaite en décembre et janvier.
Mais Charleroi s'est ensuite effondré comme un château de cartes. Depuis, le club n'a plus remporté de victoire en neuf matchs officiels. Avec deux nuls et sept défaites, il a également raté la finale de la Coupe et le top 6.
De la confiance, mais il faut des résultats
Charleroi doit donc se ressaisir lors des play-offs européens, sinon le poste de Cornelis semble menacé. « Tout dépend toujours des résultats », confirme également le président Fabien Debecq dans La Dernière Heure.
Cornelis bénéficie toutefois encore d’une certaine confiance. « Il faut considérer le travail global d’un entraîneur. Je constate qu’il travaille avec une rigueur incroyable. Il est extrêmement exigeant envers lui-même et ses joueurs, mais il reste proche d’eux. Nous devons donc lui accorder du temps et de la confiance. C’est quelqu’un qui a de vraies valeurs. J’apprécie sa mentalité et sa façon de penser. »