Malgré un contexte de guerre au Moyen-Orient et des tensions diplomatiques extrêmes, le président de la FIFA, Gianni Infantino, a tranché : l'Iran participera bien à la Coupe du monde 2026 aux États-Unis.
En visite à Antalya pour un match amical (victoire 5-0 de l'Iran contre le Costa Rica), le patron du football mondial a balayé les doutes d'un revers de main : « J'ai parlé avec les joueurs et l'entraîneur, tout est en ordre. »
Cette décision sonne comme un défi lancé à Donald Trump. Le président américain avait en effet jugé la venue de la délégation iranienne « inappropriée pour leur propre sécurité », alors que les États-Unis et Israël mènent des opérations militaires contre Téhéran depuis février.
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Infantino intraitableFace à cette menace, la fédération iranienne avait suggéré de délocaliser ses matchs de poules au Mexique, où le gouvernement s'était dit prêt à les accueillir.
Cependant, Infantino reste intraitable sur le règlement : les rencontres se joueront là où le tirage au sort l'a décidé. Sauf séisme politique de dernière minute, les Diables Rouges affronteront donc bien l'Iran le 21 juin prochain à Los Angeles.
Cette confirmation apporte un soulagement certain à la fédération iranienne, qui voit en ce soutien un « boost » immense pour ses joueurs.
Entre impératifs sportifs et bouclier diplomatique, le duel de L.A. s'annonce d'ores et déjà comme le match le plus électrique du premier tour.