Pour la République Démocratique du Congo, il y a ce mardi un match d'une importance cruciale face à la Jamaïque pour décrocher un ticket pour la Coupe du Monde.
Une première participation depuis 52, quand le pays portait alors le nom de Zaïre. Autant dire que laqualification des Léopards serait historique et on en a évidemment conscience. "C'est un match historique, très important pour toute une nation, pour tout le continent africain", explique ainsi Francis Sadiki, le père de Noah.
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"Un match historique""On l'attend avec beaucoup d'émotion et les joueurs sont conscients de l'importance de ce moment qui peut devenir historique", ajoute encore le père de celui qui a été formé à Anderlecht et a représenté la Belgique dans les équipes de jeunes.
Mais comme d'autres, Noah a fait le choix du pays d'origine de ses parents. C'est notamment ce qu'ont fait Matthieu Epolo, Theo Bongonda, Ngal'ayel Mukau ou Michel-Ange Balikwisha. Et s'ils ont tous été formés en Belgique, où ils sont nés, ils ont donc préféré opter pour le Congo plutôt que pour la Belgique.
"On n'oblige personne"
Un choix qui est notamment guidé par des responsables congolais qui savent comment s'y prendre pour faire valoir leurs arguments. "On conscientise mais on n'oblige personne", explique-t-on ainsi. Une façon de faire qui fonctionne plutôt bien et qui semble porter ses fruits sportivement.
Car s'il existe quelques équipes congolaises importantes comme le TP Mazembe, l'expérience engrangée dans les centres de formation belges peut faire la différence au niveau international. Le COngo n'arrive en effet pas encore à valoriser la formation de ses jeunes pousses comme c'est le cas du Nigéria, du Ghana ou du Maroc, par exemple.