Dimanche, la dernière journée de la saison régulière en Jupiler Pro League s'est conclue. Le lendemain, Jonathan Lardot a de nouveau commenté plusieurs décisions prises par son corps arbitral chez DAZN (ancien détenteur des droits) au nom du département des arbitres. Mais cette fois-ci, son analyse ne s'est pas arrêtée là.
Le débat sur les arbitres commence avec le but refusé à Vincent Janssen lors du match OHL - Antwerp. Après intervention de la VAR, Nicolas Laforge a jugé qu'une faute avait été commise. "On ne peut pas parler d'erreur manifeste", déclare Lardot, qui estime néanmoins que l'arbitre vidéo n'aurait pas dû intervenir. "Cette action peut s'interpréter de deux manières. On pourrait arguer que Birger Verstraete a lui-même initié le contact. La décision finale n'est pas forcément mauvaise, mais dans ce cas précis, je ne m'attends pas à une intervention de la VAR, affirme le chef des arbitres, qui semble approuver pleinement le carton rouge infligé à Zeno Van den Bosch, citant comme meilleure preuve le temps passé par Laforge à l'écran.
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Lardot donne un 6/10 aux arbitres de JPLLardot a ensuite parlé de la saison dans son ensemble. "Pour certaines journées, je donnerais une mauvaise note et pour d'autres, une bonne note. Je dirai donc que je donnerai un 6/10. Cela peut paraître sévère, mais c'est ce que je souhaite. Je vois beaucoup de qualité dans notre groupe, qui, cependant, n'est pas toujours exploité à bon escient. Nous devons donc viser plus haut."
"Nous devons nous efforcer de faire preuve de plus de leadership, mais je suis satisfait de l'état d'esprit affiché. Nos arbitres osent se remettre en question, sont ouverts à la critique et ont une vision à long terme. L'objectif est vraiment de revenir aux fondamentaux. Par exemple, nous avons constaté plusieurs fois que les assistants prenaient trop de responsabilités."
L'arbitre doit avoir le dernier mot
Et de conclure : "Pour plus de cohérence, une seule personne devrait prendre la décision : l'arbitre. Les assistants ne devraient intervenir qu'en cas d'absolue nécessité. Mais j'attends de l'arbitre qu'il ait le dernier mot. Il y a encore beaucoup trop de communication. Moins on se parle, plus on se concentre sur les phases de jeu. Mais sur ce point aussi, je constate une évolution positive."