Samedi dernier, le Standard recevait la lanterne rouge en espérant renouer avec la victoire. Il n'en fut finalement rien, les Rouches devant se contenter d'un partage.
Mais après la rencontre avait lieu un événement important, l'inauguration de la nouvelle oeuvre de Vincent Solheid, qui vient garnir le quatrième pilier de la Tribune 1. Une oeuvre en hommage à la sidérurgie liégeois et au haut fourneau qui fait l'identité de Sclessin.
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"C'était essentiel"Après l'inauguration, l'artiste est revenu sur quelques points essentiel : "La composition centrale de "FUSION" est l’évocation d’une poche-torpille. Ces wagons "thermos" qui, durant plus de 50 ans, ont traversé toute la Cité ardente, d’Ougrée à Chertal, transportaient de la fonte en fusion : au total, plus de 60 millions de tonnes ! Ces poches-torpilles étaient fabriquées par les entreprises Espérance-Longdoz, à Liège, et chacune était estampillée de ce nom", explique-t-il sur les réseaux sociaux.
"Toutes les plaques de métal (9 tonnes !) installées sur la colonne proviennent du site de l’ancien HFB d’Ougrée. C’était essentiel et ne prenait tout son sens que si elles venaient de là (merci à la société Wanty). Nous les avons découpées, répertoriées et archivées", ajoute-t-il.

"Une histoire intimement liée"
"Le texte de Philippe Marczewski, qui figure sur les trois faces, est composé d’extraits de sa préface au livre de photographies de Stefan Wasser, "Deux heures". L’illumination/animation au cœur de la composition, qui sera déclenchée deux heures avant chaque match, est constituée d’images retravaillées de la coulée continue de l’ancien HFB, diffusées sur 52 panneaux LED de 64 × 64 cm", précise encore Vincent Solheid.

"On ne peut dissocier ces deux porte-drapeaux que sont la sidérurgie liégeoise et le Royal Football Club Standard de Liège, tant leur histoire est intimement liée depuis plus d’un siècle", conclut-il.