Malgré un départ canon en Jupiler Pro League avec 24 points sur 27 — le deuxième meilleur bilan du siècle à ce stade derrière l'équipe de Trond Sollied en 2002-2003 —, l'entraîneur du Club de Bruges, Ivan Leko, refuse de s'enflammer.
S'il salue l'efficacité de son groupe, capable de négocier les matchs de championnat intercalés entre les échéances européennes (6 sur 9 en Ligue des Champions), le technicien croate tire la sonnette d'alarme.
Inquiet des prestations en demi-teinte observées lors de certaines premières mi-temps (notamment contre Lens, Saint-Trond ou Lokeren), Leko estime que le visage affiché par son équipe manque encore d'éclat et de constance.
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Effet waouwSelon lui, le monde extérieur ne voit que les victoires et la sérénité retrouvée par rapport aux saisons précédentes sous Ronny Deila ou Nicky Hayen, mais les exigences internes doivent rester maximales.
Pour le coach brugeois, il est hors de question de se reposer sur ses lauriers dès le mois d'octobre : pour décrocher le titre, le Club de Bruges doit impérativement élever son niveau de jeu et retrouver l'effet waouw qui faisait la force de ses équipes par le passé. Une exigence de tous les instants pour viser l'excellence sur tous les tableaux.