Le Club de Bruges continue de renforcer son statut sur la scène européenne. Grâce à ses victoires contre l’Inter Milan et Lens, les Blauw en Zwart ont grimpé à la quatorzième place du classement des coefficients de l’UEFA. Une progression qui impressionne Tuur Dierckx, même si l’ancien Brugeois rappelle que l’Union Saint-Gilloise reste essentielle à l’équilibre du football belge.
La progression du Club de Bruges dépasse désormais les frontières belges. Après avoir atteint la dix-septième place, un record à l’époque, le club occupe désormais le quatorzième rang, devant Tottenham, le FC Porto et le Sporting Portugal. Dans l’émission 90 Minutes, Tuur Dierckx a souligné la portée de cette performance.
« Avec cette quatorzième place, ils sont la meilleure équipe en dehors des cinq grands championnats. Et ils sont donc aussi qualifiés pour la Coupe du monde des clubs. Je trouve cela impressionnant, et c'est beau de voir que championnat et Ligue des champions peuvent tout de même aller de pair. »
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Coupe du monde des clubsSam Kerkhofs a immédiatement évoqué les retombées financières potentielles : « La Coupe du monde des clubs ? Cela représente encore cinquante millions de plus. Pour une telle somme, cela peut valoir le coup de perturber sa préparation ».
Cette puissance financière pourrait accentuer l’écart avec les autres formations belges. Dierckx estime toutefois que l’Union Saint-Gilloise joue un rôle déterminant dans la compétition nationale.
« Sans l'Union, le championnat serait ridicule depuis des années, nous pouvons être heureux qu'ils aient encore trouvé une sorte de cheat code. Ils vont à nouveau vendre pour cent millions d'euros, puis il y aura un nouveau stade. Cela rendra même peut-être la lutte encore plus passionnante ».
L’ancien joueur insiste également sur l’avance prise par Bruges dans sa structuration : « Si Anderlecht commençait à faire tous les bons choix, il lui faudrait encore au moins cinq ans pour combler l'écart. Le Club de Bruges a réussi à se défaire du complexe belge de Calimero, et c'est pour moi la plus belle chose de l'ère Verhaeghe : il continue lui-même à placer la barre plus haut. Il dit vouloir appartenir au top 8 et ils s'en rapprochent toujours davantage », a-t-il conclu.
Salomon AGADA