Le déplacement du RSC Anderlecht en Pologne intervient dans un contexte délicat pour Vitor Bruno. Éliminés de la Coupe de Belgique et toujours sans point en Ligue Europa, les Mauves doivent réagir face au Jagiellonia Bialystok. Avant le coup d'envoi de ce rendez-vous, Giulian Biancone, de retour de blessure, a tenu à défendre son entraîneur.
L’élimination contre Beerschot VA, pensionnaire de deuxième division, a fragilisé davantage la situation d’Anderlecht. Privé d’une occasion majeure de remporter un trophée, le club bruxellois doit également composer avec un bilan mitigé en championnat, où huit points ont été perdus après sept journées.
En Ligue Europa, le constat est encore plus préoccupant. Les deux premières rencontres de la phase de groupes se sont soldées sans le moindre point. Face au Jagiellonia Bialystok, jeudi soir, une réaction devient donc indispensable pour préserver les chances de qualification pour les huitièmes de finale.
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Pas de criseMalgré ce contexte, Giulian Biancone refuse de céder à l’alarmisme. « Le mot crise n'a certainement pas été prononcé au sein du groupe. Ce sont les médias qui l'ont inventé. Et cela prouve qu'Anderlecht reste un club important », a-t-il déclaré à Het Laatste Nieuws.
Pour l’entraîneur portugais, ce rendez-vous européen représente une occasion importante de relancer son équipe. Sa position n’est pas encore remise en question par la direction, mais une prolongation des mauvais résultats pourrait rapidement changer la donne.
Après Ludwig Augustinsson, Biancone a lui aussi pris publiquement la défense de son coach. « Nous croyons en ce que nous faisons. Et j'espère que les résultats suivront bientôt. En tout cas, nous avons une confiance totale en notre entraîneur. »
Ces paroles témoignent d’un soutien encore présent dans le vestiaire. Reste désormais à le traduire sur le terrain, car seule une amélioration des résultats permettra à Anderlecht de retrouver de la sérénité.
Salomon AGADA