Pour le Club de Bruges, la victoire à l'Inter la semaine dernière était certes belle mais Ivan Leko savait qu'elle ne suffit pas à se qualifier pour la suite de la compétition.
Car la première phase est encore longue et il y avait ce mercredi un duel contre Lens à remporter. Un match que les Brugeois ont réussi à mener à la mi-temps, ce qui n'a pas empêché le coach de pousser une gueulante dans le vestiaire. Selon les joueurs, les murs du Jan Breydel en ont d'ailleurs tremblé.
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"Une grande différence"Interrogé sur le sujet, Leko déclarait après le match : "Ce que j'ai dit là-bas ? Beaucoup de choses. Il y avait une grande différence entre nos deux mi-temps. Avant la pause, nous défendions quelque chose que nous n’avions pas. Nous avions peur."
"Écoutez, Milan et San Siro, c’était génial, mais mes joueurs n’arrêtaient pas de sourire en repensant à quel point c’était beau de marquer là-bas. Je n’aime pas ça du tout. On a joué tout le temps sur les ailes, sans pressing pour mettre la pression sur l’adversaire", ajoutait le Croate.
"Une véritable équipe"
"En deuxième mi-temps, j’ai retrouvé ma véritable équipe. On a joué sans crainte et sans respect pour notre adversaire. Avec du courage, du pressing. Je suis fier de ce résultat", se félicitait Leko.
Avant de conclure : "Mais nous n’allons pas faire de calculs. Le Bayern ou le Real en sont peut-être capables, mais pas nous. Demain, en toute modestie, nous allons à nouveau travailler dur."