Une cinquième place en Jupiler Pro League, un zéro sur six en Europa League, une élimination en Coupe de Belgique face au Beerschot (Division 1B) : Anderlecht n'est pas sur le bon chemin. Vitor Bruno voit les choses différemment.
« Bah, appelez ça comme vous voulez », a réagi Vitor Bruno en conférence de presse. « Pourquoi serait-ce une crise ? Parce que nous avons perdu le match à Zagreb à la toute dernière minute alors que nous ne le méritions pas ? La même chose vaut aujourd'hui. Nous avons perdu deux matches, mais c'est le football. »
« Et oui, vous pouvez en faire un grand cinéma ou même une fête ici, mais il y a aussi des gens qui sentent que nous voulons à nouveau propulser le club vers le grand Anderlecht. Je ne vois donc pas de crise. La faim et les occasions étaient là, mais nous ne les avons simplement pas concrétisées. »
« Bien sûr que c'est douloureux, car nous perdons l'un de nos objectifs. Mais demain, nous nous remettons au travail. Nous ne pouvons rien reprocher aux joueurs, car même à dix, ils ont continué à se battre. »
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