Alors que les hommes sont rentrés du premier rassemblement international de la saison, les femmes les ont croisés.
C'est notamment le cas des Red Flames, qui disputaient un match crucial dans le cadre des qualifications pour la Coupe du Monde. Des Belges qui l'ont emporté 1-0 contre la Pologne et qui ont donc fait un pas important.
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"Confiance supplémentaire""Ca fait trop plaisir de les voir comme ça. On a senti une espèce de confiance, supplémentaire sur le terrain par rapport aux matches auxquels on a assisté en juin", analyse l'ancienne Red Flame Sara Yüceil.
"Et je pense, forcément, que c’est dû au fait qu’il y ait beaucoup de joueuses qui se sont exportées à l’international. Beaucoup de joueuses en Allemagne, des joueuses en France, des joueuses en Italie.Elles prennent du temps de jeu ailleurs, de l’expérience ailleurs. Et on a vraiment senti ça sur le terrain aujourd’hui. Il y avait une unité, une solidarité entre elles", de poursuivre celle qui a tiré sa révérence il y a cinq ans déjà.
"La rage de vaincre"
Et Yüceil de pointer les individualités : "Il y a aussi individuellement des joueuses qui performent 10, 20, 30% de plus. Mariam Toloba, aujourd’hui, était impressionnante. Ce n’est pas la seule. Je la sors du lot parce que notamment dans son pressing rapide et explosif, elle fait la différence. Elle a créé beaucoup d’erreurs, elle a récupéré beaucoup de balles des Polonaises."
"On peut prendre chaque individualité : au niveau de l’impact physique, la hargne de jeu, la rage de vaincre qu’elles ont eu individuellement, ça a juste ajouté encore plus et ça ajoute à la confiance du groupe pour moi. Et ça crée et ça permet des performances comme aujourd’hui", conclut-elle.