Les Diables Rouges ont bien peu de temps pour se reposer entre leurs rencontres de Ligue des Nations. Vendredi dernier, ils jouaient encore en Italie, lundi ils devaient en découdre face à la France, et ce vendredi le troisième match de cette trêve internationale est déjà au programme. Cette fois, c'est la Turquie qui vient leur rendre visite.
Pour l'occasion, les Diables déménagent à nouveau, après avoir disputé la rencontre contre la France au Stade Roi Baudouin. Sous Rudi Garcia déjà, ils avaient régulièrement joué dans d'autres stades belges et l'expérience s'était révélée très concluante. L'expérience est donc renouvelée.
« Aurions-nous pu inciter le même public à refaire le déplacement en si peu de temps ? Il n'était pas du tout certain que nous aurions pu remplir le Stade Roi Baudouin une seconde fois avec plus de 40 000 supporters », explique Pierre Locht chez Sudpresse. « En délocalisant le match contre la Turquie, nous pouvons toucher un autre public que celui qui souhaite faire le voyage jusqu'à Bruxelles. »
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Les Diables aiment SclessinLe choix s'est finalement porté une nouvelle fois sur Liège, qui avait déjà accueilli le dernier match de qualification pour la Coupe du monde contre le Liechtenstein en novembre 2025. Il y a plusieurs raisons à cela : tout d'abord parce que les Diables Rouges aiment eux-mêmes jouer à Sclessin, comme l'a révélé un sondage auprès des joueurs. De plus, il s'agit du troisième plus grand stade du pays.
Le deuxième plus grand stade est le Stade Jan Breydel, mais à Bruges, on n'était pas intéressé par la tenue de cette rencontre internationale. On y craignait en effet l'impact sur la pelouse, déjà très sollicitée puisque le Club et le Cercle partagent le stade et que le Club joue également la Ligue des Champions.