Mark van Bommel a désormais vécu son baptême du feu à la tête des Diables Rouges. Après des débuts réussis et une victoire 0-2 en Italie, le sélectionneur belge a vu son équipe s'incliner à domicile, au Stade Roi Baudouin, face à la France (0-1).
Les Diables Rouges semblaient pourtant se diriger vers un match nul et vierge, mais un éclair de génie de Michael Olise en toute fin de rencontre a suffi à offrir la victoire aux Bleus. Le consultant Peter Vandenbempt préférait malgré tout retenir le positif.
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Une nouvelle identitéPeter Vandenbempt retient énormément de satisfactions : « Le bilan de ces deux premiers matchs sous Mark van Bommel reste franchement positif. Et si nous avions accroché ce 0-0 contre la France, j'aurais même dit : extrêmement positif. La Belgique a certes subi le jeu avec 65 % de possession pour les Bleus, mais ces duels contre l'Italie et la France laissent entrevoir de très belles choses. »
Selon le consultant, le sélectionneur a réussi à inculquer une vraie identité aux Diables Rouges en un temps record : « Et ce n'était pas face à l'Estonie ou au Kazakhstan. Surtout, Van Bommel a tenu parole : même contre la France, il a cherché à faire jouer l'équipe en restant fidèle à ses principes », a-t-il souligné au micro de Sporza.
Un groupe totalement conquis
D'après Vandenbempt, le vestiaire a entièrement adhéré au projet du technicien néerlandais : « Dès les premières minutes, on a vu une Belgique désireuse de prendre le jeu à son compte, en pressant haut, en prenant des risques et en maintenant un bloc positionné très haut. S'ils ont dû reculer par la suite, c'est uniquement en raison de la qualité de l'opposition française. Mais cette nouvelle identité est bien là, et les joueurs y adhèrent à 100 %. »
Une philosophie assumée tout au long de la rencontre. « Durant une bonne partie du match, même sans y parvenir systématiquement, l'équipe s'est appliquée à défendre collectivement, à se replier rapidement à la perte du ballon et à fermer les espaces. On sent vraiment un vent frais souffler sur la sélection. Van Bommel a imprimé sa marque en un temps record en y ajoutant ce petit brin de culot à la néerlandaise : vouloir toujours prendre l'ascendant et imposer son propre style. »