C'est la crise au sein de la sélection turque. Dans la foulée d'un Mondial désastreux, rien ne va plus non plus en Ligue des nations. Après deux revers essuyés face à la France et à l'Italie, la pression s'intensifie autour du sélectionneur Vincenzo Montella. Et en coulisses, le climat est tout aussi électrique.
Battue à domicile par la France (0-1), la Turquie a ensuite pris une véritable correction face à l'Italie (1-4). Ce vendredi, les Turcs se déplacent à Sclessin pour y affronter les Diables Rouges. Et le quotidien Het Nieuwsblad ne leur présage vraiment rien de bon.
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InacceptableAprès la gifle reçue face à l'Italie, le capitaine Merih Demiral ne s'est pas cherché d'excuses : « C'était inacceptable. Nous devons demander pardon à nos supporters. Nous avons honte de cette prestation, il n'y a rien d'autre à ajouter. »
Face à la colère des supporters, le défenseur a pleinement assumé : « Je présente à nouveau toutes nos excuses au peuple turc. La responsabilité nous incombe uniquement à nous, les joueurs. Il nous reste deux rencontres lors de ce rassemblement, à nous de réagir et de montrer notre meilleur visage. »
Vague d'arrestations et colère des fans
Les supporters exigent désormais le départ du sélectionneur Vincenzo Montella ainsi que la démission du président de la fédération, Ibrahim Hacıosmanoğlu. « Nous méritions d'être hués et sifflés en première mi-temps, cela m'attriste », a reconnu le technicien italien.
Pour ne rien arranger, un nouveau scandale d'ampleur secoue le football turc : Ferhat Gündoğdu, président de la Commission centrale des arbitres (MHK) de la fédération, a été arrêté en compagnie de sept membres de son organisme. Tous sont visés par une enquête pour falsification de documents officiels.