Grâce à une victoire facile contre Zulte Waregem, le RSC Le Sporting a repris confiance, même si Vitor Bruno ne peut pas se dire entièrement satisfait de son bilan intermédiaire de 13 points sur 21. La trêve internationale tombe donc à point nommé pour l’entraîneur du Sporting afin de dresser un premier bilan. Et peut-être de prendre encore quelques décisions.
Bien que de nombreux postes semblent désormais pourvus, Bruno est toujours à la recherche de son équipe type après sept journées. Ce n’est pas tout à fait surprenant, car à la fin du mercato estival, Antoine Sibierski a encore frappé fort. Pour imposer d’emblée son style, le nouveau directeur sportif du Sporting a recruté une équipe entièrement nouvelle.
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L'embarras du choix pour BrunoCertains d'entre eux, comme Léo Pétrot et Lukas Ambros, se sont rapidement imposés comme titulaires. Peu à peu, Tawfik Bentayeb, Marten Winkler et Ilias Koutsoupias – qui n'est certes pas éligible en Europa League – semblent eux aussi avoir conquis leur place. Pour d'autres, en revanche, la recherche d'un rôle reste pour l'instant d'actualité. On pense notamment à Oliver Antman.
Malgré son prix élevé de cinq millions, qui a fait de lui, avec Ambros, la recrue la plus chère, Romeo Amana n’a même pas trouvé sa place dans le groupe des titulaires contre l’Essevé. À peine quelques jours après avoir été titularisé contre Lyon, le milieu de terrain a en effet pris place dans les tribunes aux côtés d’Enric Llansana.
Le RSCA recherche des Belges
Ce n’est pas un hasard, selon Hein Vanhaezebrouck. Dans Het Nieuwsblad, l’ancien entraîneur du Sporting souligne que le nombre important de joueurs étrangers dans l’effectif oblige Anderlecht à conserver suffisamment de joueurs belges ou formés au club dans le groupe.
« Neerpede restera important, car Anderlecht compte trop peu de Belges », explique-t-il. Les jeunes issus du centre de formation ne doivent donc pas encore s’inquiéter pour leur avenir au sein de l’équipe première.
« Chaque semaine, certains joueurs seront déçus », ce qui ne rendra pas la tâche facile à Bruno pour gérer son vaste vestiaire. Après le manque de qualité dans l’effectif ces dernières années, on en a peut-être désormais un peu trop. Il faudra toutefois attendre encore un peu pour savoir si l’on peut réellement parler d’un problème de luxe au Lotto Park.