Le Club de Bruges s'est bien repris après son faux pas européen face à Aston Villa. Les Blauw & Zwart se sont en effet imposés 3-1 face à l'Antwerp dimanche après-midi. Du côté de l'équipe locale, Jan Virgili s'est une nouvelle fois illustré comme le grand héros de la rencontre.
Le champion de Belgique était déjà à la recherche d’un nouvel ailier depuis janvier. Le départ de Christos Tzolis pour Arsenal a rendu cette recherche encore plus urgente. Finalement, les Blauw & Zwart ont décidé de se rendre en Espagne avec une somme considérable pour combler ce poste vacant.
C’est ainsi que pas moins de 12 millions d’euros ont été déboursés pour arracher Jan Virgili au RCD Majorque. L’Espagnol devient ainsi la deuxième recrue la plus chère de l’histoire du club. Il lui a toutefois fallu un certain temps avant de trouver ses marques. Mais lors des derniers matchs, l’attaquant de 20 ans s’est véritablement imposé.
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Une place de titulaireAprès une belle prestation en tant que remplaçant contre Lommel SK, Virgili a débuté pour la première fois dans le onze de départ contre Aston Villa. Il a de nouveau livré une prestation solide, avec notamment une belle passe décisive. Il a confirmé cette forme contre l'Antwerp. L'Espagnol a inscrit un beau but et a même été élu « Homme du match ».
Grâce à cette performance, Virgili semble avoir consolidé sa place de titulaire. En principe, le Club dispose d’une autre alternative sur le côté gauche en la personne de Mamadou Diakhon, qui a tout de même coûté 9 millions d’euros. Au départ, les deux joueurs se faisaient concurrence. « Mais la balance est de nouveau rangée dans le placard. La décision est prise », a conclu l’analyste Gert Verheyen sur DAZN.
Diakhon dans le collimateur
Virgili semble donc devenir le nouveau choix numéro un sur le côté gauche, au détriment de Diakhon. Ce qui joue également en sa défaveur, c’est le fait que les supporters en ont ras-le-bol de son manque de régularité. Lors de son entrée en jeu contre l'Antwerp, il a de nouveau été accueilli par des sifflets. « Il ne peut plus rien faire de bien, le public a tranché », affirme le commentateur Aster Nzeyimana. « Le public en a déjà trop vu. Et dans le cas de Diakhon, c’est dans le sens négatif. Alors que pour Virgili, c’est positif », ajoute Verheyen.