Au Standard, Vincent Euvrard sait qu'il y a du travail avant de pouvoir lutter avec les meilleures équipes du championnat.
Mais le coach est en train de démontrer que le groupe a pas mal de qualités et peut réaliser de belles choses cette saison. Et s'il réussit ce qu'il est en train de faire, c'est aussi grâce à son staff, dont il n'hésite pas à vanter la complémentarité.
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"Heureusement qu'ils ne sont pas tous comme moi""Heureusement qu'ils ne sont pas tous comme moi, ce serait trop fatigant", déclare-t-il d'ailleurs sur le ton de la plaisanterie à la DH. Et s'il a apporté quelques retouches à l'organigramme depuis son arrivée, ce qui frappe principalement, c'est la diversité des parcours des membres de son staff.
Une diversité qu'il compare à celle qu'on retrouve chez ses joueurs : "Chez les joueurs par exemple, j'aime la mentalité flamande d'un Ibe Hautekiet, celle liégeoise d'un Dimitri Lavalée, nordique d'un Gustaf Mortensen ou africaine d'un Matthieu Epolo", explique Euvrard.
"La diversité fait vivre et grandir un groupe"
"La diversité fait vivre et grandir un groupe. Cela vaut pour les joueurs mais aussi pour un staff. Il faut des caractères et des parcours différents. Avec une priorité intouchable : l'exigence du travail, du développement, la passion et la loyauté", conclut-il sur le sujet.
Pour le moment, le Standard occupe la sixième place du classement, à deux points seulement de la deuxième place de l'Union Saint-Gilloise. Il y a donc de belles perspectives qui s'ouvrent, notamment en cas de victroire à Westerlo ce samedi soir.