Après s'être targué d'avoir réalisé des scores incroyables en termes de finance pour cette édition de la Coupe du Monde, Gianni Infantino a suscité le tollé avec sa nouvelle proposition.
Le président de la FIFA a en effet fait part de son envie de créer une société qui pourrait gérer les droits des compétitions organisées par l'instance mondiale - la Coupe du Monde masculine, féminine et la Coupe du Monde des clubs - et qui serait ouverte aux investisseurs extérieurs.
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"Une opportunité, pas une obligation"Rapidement, plusieurs fédérations ont exprimé leur désaccord total : c'est notamment le cas des fédérations anglaise et française. La Pro League, en Belgique, a également exprimé son désaccord envers ce projet et l'UEFA est très vite montée au créneau.
Face à cela, Infantino se devait de réagir et il a expliqué que son plan représente "une proposition, une offre" qui s'inscrit "dans le cadre d'un processus démocratique". "Surtout, c’est une opportunité, mais pas une obligation […] Elle marque le coup d’envoi du processus de consultation", a-t-il affirmé dans une vidéo publiée par la FIFA.
Plus de revenus
Pour le moment, rien de concret mais il n'est pas impossible que le projet soit remis sur le tapis. La volonté du président de la FIFA de continuer à augmenter les revenus ets en tout cas claire, lui qui pense aussi à un passage à 64 équipes dès le prochain Mondial.
Même si la FIFA est une association sans but lucratif, elle a évidemment le droit de rémunérer ses dirigeants et celle d'Infantino s'élève à plusieurs millions de francs suisses,. Un président qui devrait être réélu faute de candidat sérieux pour se présenter face à lui pour le moment.