Lors de son premier passage à la tête de la Squadra Azzurra, Mancini, 61 ans, avait remporté l'Euro 2021.
Mais, quelques mois plus tard, le même homme n'avait pas réussi à se qualifier pour la Coupe du monde 2022 après une défaite en barrages, 0-1 contre la Macédoine du Nord.
Il avait quitté la sélection en août 2023 pour aller driver l'Arabie saoudite, où il est resté jusqu'en octobre 2024.
Il entraînait Al-Sadd, qu'il a mené au titre de champion du Qatar, lors de la saison écoulée.
Roberto Mancini revient après l'échec aux tirs au but, 1-4, contre la Bosnie-Herzégovine, de son prédécesseur Gennaro Gattuso dans les barrages de qualification pour le mondial 2026.
Depuis l'Italie, avec à sa tête l'intérimaire Silvio Baldini, a remporté deux matches amicaux contre le Luxembourg et la Grèce, chaque fois sur le score de 1-0
Les débuts contre la Belgique !
Mancini a dirigé les équipes de la Fiorentina, de la Lazio de Rome, de l'Inter Milan, de Manchester City, de Galatasaray et du Zenit Saint-Pétersbourg.
Son palmarès comprend trois titres de champion d'Italie avec l'Inter, quatre coupes d'Italie (une avec la Fiorentina, une avec la Lazio et deux avec l'Inter), un championnat d'Angleterre et une FA Cup, ainsi qu'une coupe de Turquie.
Il débutera sa seconde aventure à la tête de la 'Nazionale' le 25 septembre contre la Belgique en Ligue des Nations à l'Olimpico de Rome.
L'expérimenté Ranieri, 74 ans, passé notamment par la Fiorentina, l'AS Rome, la Juventus, l'Inter et Leicester, qu'il avait mené à un incroyable titre de champion d'Angleterre en 2016, occupera lui les fonctions de directeur technique.
La fin du chaos !
Ces nominations interviennent après une semaine chaotique pour le football italien.
Andrea Pirlo était devenu le favori pour le poste de sélectionneur, après le refus de Pep Guardiola.
Mais ses liens avec la société de paris sportifs russe Fonbet ont mis à mal sa candidature, avant de définitivement enterrer ses illusions lundi.
Ce rejet de la piste Pirlo a poussé Paolo Maldini, directeur technique de la FIGC, ainsi que son conseiller Leonardo à démissionner, seize jours seulement après avoir été nommés.
À LIRE AUSSI