Michael Olise est impliqué dans une bataille juridique concernant sa fille, rapporte le média allemand BILD. Selon la mère allemande, Fatima Zaunbrecher, l'attaquant français du Bayern de Munich ne verserait pas de pension alimentaire pour leur enfant âgé de vingt mois.
« Cela me brise le cœur de voir à quel point quelqu’un peut se montrer sans cœur envers son propre enfant », confie Mme Zaunbrecher à BILD. Selon la mère, M. Olise ne la contacterait pas directement et ferait tout passer par ses avocats. « Je reçois ensuite des lettres de ces avocats indiquant qu’il ne serait “pas productif pour leur client de voir l’enfant”. Un autre avocat m’a même écrit pour me suggérer d’acheter des vêtements d’occasion pour la petite fille afin de joindre les deux bouts avec l’argent dont je dispose actuellement. »
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Olise a reconnu l'enfantZaunbrecher et Olise ont eu une relation il y a quatre ans, qui a duré deux ans. Peu après leur rupture, Zaunbrecher a découvert qu'elle était enceinte. Un test ADN a confirmé que l'international français est le père biologique de l'enfant. Olise a également reconnu sa fille, mais selon la mère, aucune rencontre n’a encore eu lieu entre le père et la fille. Au départ, Zaunbrecher se serait vu proposer une pension alimentaire de 836,50 euros. Ce montant a ensuite été porté à 2 000 euros par mois, mais selon elle, aucun versement n’a encore été effectué à ce jour.
L’entourage d’Olise présente toutefois une version différente des faits. Il affirme au journal BILD que l’attaquant était disposé dès le départ à verser une pension alimentaire et avait même proposé un montant supérieur au plafond allemand en la matière. Selon ces mêmes sources, Zaunbrecher n’aurait plus donné de nouvelles après qu’Olise lui eut demandé ses coordonnées bancaires. « Mon avocat de l’époque a transmis mes coordonnées bancaires à ses avocats en leur demandant de virer 2 000 euros jusqu’à ce que le juge fixe le montant exact qu’il devait payer. La partie adverse tente de me discréditer », réagit Zaunbrecher.
60.000 euros par mois !
L’affaire n’est pas encore close. Zaunbrecher explique qu’elle avait auparavant demandé une pension alimentaire de 60 000 euros par mois. « À l’époque, en France, nous voulions effectivement 60 000 euros de pension alimentaire par mois, car mon avocat avait alors calculé que ce montant serait approprié compte tenu du salaire élevé d’Olise. »