Au terme d’une finale irrespirable à East Rutherford, l’Espagne s'est défaite du mur argentin grâce à une réalisation décisive de Ferran Torres en prolongation (1-0).
Malgré la résistance acharnée de l’Albiceleste, Luis de la Fuente a salué un sacre mérité au bout de la souffrance : « Cette génération d'exception a grandi avec la culture de la gagne. C'est un immense privilège de les guider ; ils incarnent un modèle absolu pour notre jeunesse », a confié le sélectionneur, deux ans après son triomphe à l’Euro 2024.
Élu meilleur joueur d'un Mondial-2026 qu'il qualifie de « plus exigeant de l'histoire », Rodri n'a pas caché son émotion. Revenu au sommet après sa grave blessure au genou survenue en 2024, le capitaine espagnol a souligné la maîtrise des siens face aux partenaires de Lionel Messi : « Mon parcours prouve qu’on peut toucher le fond et se relever à force de travail. Nous avons régné sur ce match. »
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L'opinion doutait, pas les joueursDe son côté, Mikel Oyarzabal s'est remémoré la trajectoire de la Roja, balayant les doutes initiaux après un démarrage timide contre le Cap-Vert (0-0).
« L'opinion doutait, pas nous. Réussir le doublé Euro-Mondial est un exploit immense », a affirmé l'attaquant basque, auteur de cinq buts dans le tournoi.
Préférant mettre en avant le groupe plutôt que ses statistiques personnelles, il conclut avec émotion : « Ce qui reste gravé, c'est cette deuxième étoile. Tout comme le but d'Iniesta en 2010, celui de Ferran entrera dans la légende. »