L'Argentine a vu son rêve d'un deuxième sacre mondial consécutif s'envoler dimanche. Dominés par l'Espagne (1-0, a.p.), les tenants du titre ont affiché un visage méconnaissable, provoquant une avalanche de critiques.
Malgré les doutes apparus avant le tournoi, notamment autour de Lionel Messi, 39 ans, les Albicelestes avaient parfaitement lancé leur campagne avec un carton plein en phase de groupes. Leur parcours est ensuite devenu beaucoup plus éprouvant : prolongation contre le Cap-Vert, incroyable remontée face à l'Égypte après avoir été menés 0-2, nouveau match au bout de l'effort contre la Suisse, puis qualification décrochée dans les derniers instants face à l'Angleterre (2-1).
Cette capacité à renverser les situations laissait espérer une nouvelle démonstration en finale. Face à une Espagne plus inspirée, les Argentins n'ont toutefois jamais trouvé la faille, sans cadrer le moindre tir avant de céder en prolongation.
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Perez charge Paredes et ses coéquipiersAu coup de sifflet final, Kenneth Perez s'est montré particulièrement sévère : « Bien sûr, on se retrouve dos au mur face à une Espagne supérieure, mais là, c'est vraiment scandaleux. Avec des joueurs comme Paredes, Otamendi et Tagliafico en tête, leur prestation était tout simplement honteuse. C'est une tentative pure et simple de détruire le football. »
Entré en cours de rencontre, Leandro Paredes a également alimenté la controverse par son attitude. Geert De Vlieger a écrit sur X : « Paredes ajoute une couche supplémentaire de dégoût à ce tournoi. » Perez a conclu : « Paredes est une honte pour le football. C'est honteux de voir comment cette équipe se comporte sur le terrain. Cela me met vraiment en colère de vouloir jouer au football avec un tel comportement. »
Salomon AGADA