Sept mois après son licenciement de l'Antwerp, Stef Wils (43 ans) entame un nouveau chapitre de sa carrière. L’entraîneur campinois s’est engagé comme adjoint de Besnik Hasi à Amedspor, club promu en première division turque. Un choix délibéré de retravailler dans l'ombre avant de briguer à nouveau un poste de T1.
Cette opportunité s’est concrétisée grâce à leur ami commun, Bernd Thijs, qui a facilité la connexion. Pour Wils, qui s'apprête à vivre éloigné de sa famille restée en Belgique, cette expérience à Diyarbakır représente une véritable immersion dans une culture footballistique passionnée et intense, caractérisée par la ferveur de 30 000 supporters locaux.
Revenant sur son départ du Great Old en novembre dernier après un bilan de 5 points sur 30, Wils maintient sa position : « Mon licenciement est arrivé trop tôt », dit-il dans Het Belang van Limburg.
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L'échec de l'Antwerp ne le réjouit pasIl pointe du doigt la décision du président Paul Gheysens, sur qui personne au club n'avait de prise. Malgré cela, il assure n’avoir éprouvé aucun plaisir malicieux face à la fin de saison catastrophique de l'Antwerp, qui a manqué les Play-offs 1, la finale de la Coupe et l'Europe.
Resté en très bons termes avec Marc Overmars et son ancien staff, il a décliné d'autres offres en Belgique (OHL, Dender) pour éviter un retour prématuré.
À Amedspor, le duo belgo-albanais visera un maintien serein avant de nourrir de plus grandes ambitions. Quant au mercato, si l'ex-Standardman David Bates a déjà signé, la limite sur les joueurs étrangers freinera un afflux massif de visages de la Jupiler Pro League.