Depuis des mois, Donald Trump s'affiche fièrement aux côtés de Gianni Infantino dès qu'il en a l'occasion. Le président de la FIFA qui a inventé un prix de la paix pour le remettre à un président des Etats-Unis frustré de ne pas avoir reçu le prix Nobel.
Cette collusion entre deux présidents a connu un épisode qui met la Belgique au centre du débt malgré elle. Les Diables rouges sont en effet victimes de l'intervention de Donald Trump, qui a fait en sorte que Folarin Balogun ne soit finalement pas suspendu pour les huitièmes de finale.
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"L'impression que quelque chose est contre nous"C'est donc avec un sentiment de "dégoût" que Swann Borsellino aborde la rencontre entre la Belgique et les USA. "On va arriver en ayant l’impression que quelque chose est contre nous. On se sent dépossédés de notre sport", déclare le consultant de la RTBF.
De son côté, Benjamin Deceuninck plaide pour que les circonstances n'affectent pas le groupe négativement : "Il ne faut pas que ça frustre les joueurs. Didier Deschamps, pendant trois jours, il a dû taper sur le clou : on ne répond pas aux provocations du Pargaguay."
"Merci Donald Trump"
"La nuit prochaine, ça doit être un des messages forts de Rudi Garcia. C’est peut‑être nous contre la terre entière, mais on ne se frustre pas à la première mauvaise décision. Ces pensées négatives vous empêchent de prendre les bonnes décisions avec le ballon", ajoute le journaliste de la RTBF.
Avant de conclure en citant l'un de ses collègues : "Manu Jous demandait [...] : il faut qu’on se trouve une mission. Merci Donald Trump. Merci." Et Eby Brouzakis d'abonder dans le même sens : "Les Diables étaient déjà très motivés… mais ce qui s’est passé va leur apporter un supplément d’âme."