Pour la Croatie, il y avait après une finale en 2018 et une demi-finale en 2022, la volonté de faire de ce Mondial une nouvelle réussite pour la dernière grande compétition internationale de Luka Modric.
En face, le Portugal était cependant déterminer à tout faire pour enfin aller au bout et offrir à Cristiano Ronaldo le seul trophée qui manque à son palmarès impressionnant. Et si Gonçalo Ramos inscrivait le but de la victoire des siens dans les arrêts de jeu, la Croatie pensait égaliser à l'ultime seconde.
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But annulé par le VARGvardiol envoyait le ballon au fond des filets mais le VAR allait révéeler que Mario Pasalic, le passeur décisif, était en position de hors-jeu car Igor Matanovic avait effleuré le ballon.
Une décision qui a été rendue grâce aux puces intégrées dans les ballons et qui permettent désormais de déterminer avec précision quand le ballon a été touché et avec quelle force.
"Le VAR tue les émotions"
"Nous pensions avoir marqué, nous étions heureux et puis le VAR est intervenu", regrettait ainsi le sélectionneur de la Croatie à l'issue de la rencontre. "Nous avons pu voir à quel point le VAR tue les émotions et enlève tout le plaisir du football. Ce n'est pas facile à gérer. Nous sommes allés trop loin avec l'assistance vidéo."
Si Zlatko Dalic en voulait au VAR, Roberto Martinez prenait la défense de la technologie, expliquant que le but annulé est "un des exemples qui montrent comment la technologie aide le sport".
"On comprend clairement pourquoi le VAR est intervenu. La puce a prouvé que Matanovic avait touché le ballon en premier, et c'est pourquoi il y avait hors-jeu. C'est dommage qu'il y ait un perdant aujourd'hui, mais ce n'était pas une erreur d'arbitrage", de conclure l'ancien sélectionneur des Diables.