Hans Vanaken est l’un des Diables Rouges les plus commentés de cette Coupe du monde. Depuis des semaines, un débat fait rage pour savoir si le meneur de jeu doit ou non figurer dans le onze de départ. Mais comment réagit-il lui-même aux choix du sélectionneur Rudi Garcia ?
Malgré ses excellentes performances au Club de Bruges, le triple vainqueur du Soulier d’or a été écarté de l’équipe nationale pendant des années. Au départ, il n’y avait pas grand-chose à redire à ce sujet. Avec des stars internationales telles que Kevin De Bruyne, Axel Witsel, Moussa Dembélé, Marouane Fellaini, Steven Defour, Radja Nainggolan, … la concurrence au milieu de terrain était féroce.
Mais même lorsque la génération dorée a commencé à s’effriter, Vanaken a rarement eu sa chance. Lors de l’Euro 2021, il a pu entrer en jeu quelques minutes lors du match de groupe contre la Finlande sous les ordres de Roberto Martinez. Par la suite, il est resté cloué sur le banc, tout comme lors de la Coupe du monde 2022 au Qatar.
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Entre le banc et le onze de départLe successeur de Martinez, Domenico Tedesco, a même complètement écarté Vanaken. Mais la situation a changé lorsque Rudi Garcia a pris les rênes. Ce dernier a accordé au triple Souier d’Or un temps de jeu important lors des qualifications. Et lorsqu’il en avait l’occasion, le pivot du Club de Bruges décevait rarement.
Malgré tout, il a de nouveau été relégué sur le banc lors des derniers matchs amicaux, tout comme lors des premiers matchs de la Coupe du monde elle-même. Finalement, Garcia l’a tout de même réintégré dans le onze de départ pour le dernier match de groupe. Ce choix s’est avéré judicieux. Vanaken a livré une excellente prestation et a permis à l’équipe de mieux fonctionner. Mercredi, face au Sénégal, il est à nouveau titularisé.
Vanaken, les pieds sur terre
Entre-temps, une vive polémique a éclaté parmi les supporters et les analystes au sujet de la place de titulaire du Limbourgeois. Le débat dure depuis des semaines déjà. Mais comment réagit-il lui-même aux décisions du sélectionneur ? « Était-il déçu d’être sur le banc ? Pas vraiment. On sait qu’on évolue au plus haut niveau. Bien sûr, on veut jouer, mais c’est le sélectionneur qui prend les décisions », explique son père, Vital Vanaken, sur Sporza. « Mais je ne pense pas que Hans soit jamais nerveux. »