Ce mercredi à Seattle, les Diables rouges affronteront le Sénégal. Un duel qui sera particulier pour certains anciens joueurs.
C'est vrai pour celui qui aura représenté les Lions de la Teranga à dix reprises durant sa carrière mais qui a créé des attaches fortes en Belgique. Un pays qui a notamment vu naitre ses enfants.
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"Un vrai dilemme"Au moment de choisir son camp, Mohamed Sarr déclare donc : "C’est un vrai dilemme. Le Sénégal est le pays où je suis né, mais la Belgique est mon pays d’adoption. Mes quatre enfants y sont nés, j’y ai probablement passé plus de temps qu’au Sénégal vu que j’ai quitté mon pays très tôt."
"C’est une nation pour laquelle j’ai énormément de respect et d’amour. J’aurais préféré que ce match ait lieu en phase de poule. Quoi qu’il arrive, une de mes équipes continuera la compétition, donc je serai forcément heureux… Quoi qu’il arrive, je serai vainqueur mais il y aura tout de même une pointe de déception", de poursuivre l'ancien défenseur du Standard.
"La Belgique est devenu mon deuxième pays"
Et quand on lui demande s'il a un attachement particulier à la Belgique, il ajoute : "Oui, forcément. Ce pays m’a accueilli, il m’a permis de construire ma carrière et ma famille. J’y ai énormément reçu. Je ne peux que lui souhaiter du bien. C’est devenu mon deuxième pays."
Pour Sarr, la rencontre des seizièmes de finale sera donc particulière. Reste donc à voir si sa volonté de la voir se terminer aux tirs au but se réaliera ou non.