Les Diables Rouges savent à quoi s'en tenir pour la Coupe du monde 2026. En seizièmes de finale, un match difficile les attend contre le Sénégal. S'ils parviennent à remporter cette rencontre, ils affronteront probablement le pays hôte, les États-Unis.
Après un dénouement spectaculaire, les Belges ont finalement réussi à décrocher la première place de leur groupe. Mais cela ne leur garantit pas pour autant un tirage au sort plus facile. Alors que l’Égypte, deuxième du groupe, affrontera l’Australie, les Diables Rouges devront croiser le fer avec un Sénégal coriace.
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Contre les États-Unis en huitièmes de finale ?Si les hommes du sélectionneur Rudi Garcia parviennent à s’imposer face au finaliste de la Coupe d’Afrique des nations, ils affronteront en huitièmes de finale le vainqueur du match opposant les États-Unis à la Bosnie. Au vu de leurs performances précédentes dans ce tournoi, les Américains font figure de favoris incontestés.
Tout comme en 2014, on pourrait donc assister à un match Belgique-États-Unis en huitièmes de finale. Les États-Unis ont déjà fait forte impression devant leur public lors de cette Coupe du monde et le sélectionneur Mauricio Pochettino dispose d’un effectif de grande qualité. Mais en mars, les Diables Rouges avaient remporté leur match amical contre eux sur un score sans appel de 5-2.
La Belgique n’est pas une grande équipe
Malgré tout, aux États-Unis, on ne semble guère s’inquiéter d’un éventuel match contre les Belges. « Parmi toutes les équipes européennes, et surtout parmi les têtes de série, je retiens tout de même la Belgique du point de vue américain. C’est une équipe talentueuse, mais vieillissante. Je ne pense pas que la tâche aurait pu paraître plus facile pour les États-Unis qu’elle ne l’est actuellement », déclare l’ancien joueur et analyste Shaka Bislop, de la branche américaine d’ESPN.
Son collègue Alejandro Moreno ne fait pas non plus l’éloge des Diables. « La Belgique n’est pas une grande équipe, mais elle peut tout de même représenter un défi de taille pour les États-Unis. Cependant, cette Belgique est loin d’être celle de 2014. Et la vitesse à laquelle les États-Unis ont joué lors des deux premiers matchs ne plaira absolument pas aux Belges. Au milieu de terrain, ils ne pourront pas non plus suivre ce rythme. La Belgique est une « équipe correcte ». Elle n’est ni explosive ni suffisamment dynamique. La Belgique n’est plus l’équipe qu’elle était autrefois, il n’en reste que des vestiges. »