Depuis la Belgique, Hans Vanaken est réclamé depuis déjà toute la durée de la Coupe du monde dans le onze de départ des Diables Rouges. Mais qu’en pensent ses coéquipiers en équipe nationale ? Romelu Lukaku s’avère en tout cas être un grand fan.
Kevin De Bruyne. Axel Witsel. Moussa Dembélé. Marouane Fellaini. Steven Defour. Radja Nainggolan. … La concurrence au milieu de terrain, où Vanaken devait se mesurer aux meilleurs pendant les années fastes de la « Génération dorée », était féroce. Il n’est donc pas illogique en soi qu’il n’ait joué qu’un rôle secondaire au sein de l’équipe nationale pendant des années.
Mais ces dernières années, le niveau de la sélection a considérablement baissé. Et pendant ce temps, Vanaken continuait à briller au Club de Bruges, y compris en Ligue des champions. Malgré cela, il a été complètement ignoré par l’ancien sélectionneur Domenico Tedesco. Et sous Rudi Garcia non plus, il n’est en aucun cas un titulaire indiscutable.
LIRE AUSSI: Degryse et Alderweireld s'interrogent sur 2 choix de Garcia
Lukaku chante ses louangesPourtant, les Diables auraient bien besoin de ses qualités. Vanaken apporte davantage de créativité au milieu de terrain. Mais il dispose également d’un sens du but et, grâce à sa taille et à son jeu de tête puissant, il peut s’avérer d’une valeur inestimable sur les phases arrêtées. De plus, bon nombre de ses coéquipiers importants au sein des Diables aiment jouer avec lui.
C’est notamment le cas de Romelu Lukaku. « Notre jeu est très complémentaire. Il sait où je veux recevoir le ballon et je sais quels ballons il aime recevoir. Quand on joue ensemble, ça se voit sur le terrain : il me fait toujours des passes décisives. On n’a pas vraiment d’ego non plus, on veut juste gagner », explique l’attaquant lors d’un entretien vidéo sur la chaîne YouTube de l’URBSFA.
Une mentalité de gagnant… même aux cartes
Cet amour est d’ailleurs réciproque. « Nous connaissons nos qualités respectives et voulons simplement les exploiter au mieux. C’est aussi tout simplement facile de jouer avec un tel attaquant. Si vous le mettez devant le but, vous êtes sûr à 90 % que le but sera marqué », ajoute Vanaken. Leur mentalité de gagnant peut toutefois parfois être source de conflits en dehors du terrain. Au jeu de cartes, par exemple. « Je ne veux pas jouer aux cartes avec lui. Je sais d’avance que je vais perdre et il connaît quelques astuces… », rit Lukaku, ce à quoi Vanaken réplique qu’il ne fait que « compter les cartes ». « Rom est aussi le premier à se fâcher. Mais une fois la partie terminée, on est à nouveau amis. »