Le RSC Anderlecht accueille à nouveau un fils prodigue dans ses bras, puisque Jean Kindermans a été officiellement présenté comme directeur technique du centre de formation via les canaux officiels du club. Maintenant que son retour est enfin une réalité, la porte vers la sortie est grande ouverte pour quelqu’un d’autre.
Frédéric Delooz également de retour
Le départ de Wouter Vandenhaute a marqué le début d’une nouvelle ère au Lotto Park, où Michael Verschueren et Kenneth Bornauw tiennent désormais les rênes. Après avoir rapidement décidé de remplacer Olivier Renard par Antoine Sibierski, qui doit encore nommer un entraîneur principal, des changements se profilent désormais également à Neerpede. Enfin, les retrouvailles avec Kindermans, dans le sillage desquelles revient également son bras droit Frédéric Delooz, risquent d’avoir des répercussions.
Selon plusieurs sources , Tim Borguet pourrait en effet en faire les frais. « On ne sait pas encore clairement ce que l’arrivée de Kindermans signifie pour Borguet, qui dirige actuellement le centre de formation. Anderlecht espère que Kindermans et Borguet pourront former un duo complémentaire, même si la question est de savoir comment ce projet sera mis en œuvre dans la pratique », Het Laatste Nieuws n’ose toutefois pas exclure qu’il puisse simplement rester à bord.
Het Nieuwsblad voit cependant l’avenir d’un œil sombre pour Borguet, pour qui la situation s’annonce mauvaise. « Ces derniers mois, il était déjà devenu évident qu’il était de plus en plus mis à l’écart, le directeur sportif Sibierski s’étant également chargé des espoirs. Avec l’arrivée de Kindermans, il n’y a plus rien à faire », peut-on lire. Le club souligne toutefois que des discussions sont en cours concernant une nouvelle définition de son rôle et qu’il pourrait éventuellement former un duo complémentaire avec Kindermans. »
Le RSCA met la main à la poche
Reste donc à voir si Borguet devra ou non céder sa place à Kindermans, qui était parti à l’époque parce que Vandenhaute jugeait sa rémunération non conforme au marché. Aujourd’hui, les Bruxellois seraient prêts à mettre la main à la poche pour le faire revenir dans son ancien club. Kindermans était d’ailleurs lié au Bosuil jusqu’en 2029 par un contrat aux conditions très avantageuses, et le club n’était pas disposé à le laisser partir sans autre forme de procès. Finalement, toutes les parties sont tout de même parvenues à trouver un accord.